Anciens lieux fortifiés où la population pouvait se réfugier et se défendre contre les envahisseurs.
Il y a trois oppida sur le territoire de la commune de Roquefort La Bédoule, tous situés sur des crêtes.
L’un domine la plaine de Cuges et se trouve entre Fontblanche, le château de Roquefort et le château Julhans.
Le second se trouve en face du hameau des Bastides et du château de Roquefort. Le troisième se trouve au lieu-dit Baou Redon en direction de Cassis.
Les accès pour chacun d’eux ne sont pas aisés.
Situées à l’emplacement de l’oppidum celto-ligure et vestiges du château qui a été construit au XIème siècle et détruit sur ordre de Richelieu.
Située après le hameau de Roquefort, dans la forêt de Fontblanche. Monument du XIIIème siècle de pur style roman.
Connue sous le nom de Notre-Dame de la Sécheresse, en référence aux pèlerinages qu’on y effectuait contre ce fléau. La chapelle n’est accessible qu’à pied.
Située au hameau de Roquefort. Date de 1734.
Elle a été construite, ainsi que la mairie et l’école attenantes, avec les matériaux récupérés dans l’ancien village de Roquefort.
Sur la route du col de l’Ange.
Monument du XVIIème siècle qui vit le mariage de Joseph Bonaparte avec Julie Clary, soeur de Désirée, fiancée du moment du futur empereur Napoléon.
Propriété privée appartenant au Marquis de Villeneuve, vigneron.
Monument du XVème siècle, dont la façade a été retravaillée vers la fin du XIXème siècle.
Propriétés privées, témoins de l’exploitation des nombreuses carrières de calcaire.
Vers le Pas d’Ouillier.
Extraction de sable jaune servant notamment à faire des bouteilles. Transformées ensuite en champignonnières dont l’activité a pris fin.
Dans le centre du village.
Construite par la famille de Villeneuve en 1895 sur un domaine appartenant à la Marquise Roseline de Villeneuve Flayosc.
Style romano-byzantin.
Sur fond azur, une tour d’argent est dressée sur un rocher d’or.
Elle symbolise la citadelle Roccafortis, en latin « le rocher fortifié », appelé ensuite Roquefort, construite en 59 avant JC lors de la prise de Massalia par les armées de Jules César. Située à 457 m d’altitude, elle servait de poste de gué aux soldats du général romain.
La forteresse fut rebâtie au XIème siècle et définitivement abandonnée par ses habitants au milieu du XVIIIème siècle, descendus dans la plaine pour fonder une nouvelle bourgade qu’ils continuèrent d’appeler Roquefort.
Les deux branches de pin et de chêne qui cernent la tour représentent la végétation des collines environnant
La Commémoration du 66ème anniversaire de la Libération de la commune aura lieu le Vendredi 20 Août à 17h30...
